Un Français sur dix affirme avoir déjà vu un fantôme dans son logement !

Pour les fêtes d’Halloween, un portail immobilier en ligne a commandé une étude pour le moins surprenante. Il s’agissait d’en savoir plus sur les croyances et autres superstitions des Français par rapport aux esprits et aux fantômes. Les résultats sont incroyables : un Français sur dix dit avoir déjà aperçu un fantôme hanter son logement.

Le commun des mortels ne croit en général pas aux esprits, mais désormais, le doute est permis toute proportion gardée évidemment. Selon le portail immobilier AVendreALouer.fr, une partie des Français y croirait bel et bien. L’étude révèle que plus d’un français sur deux croit aux esprits, un chiffre qui serait dégressif en fonction de l’âge : 64% des personnes situées dans la tranche d’âge des 25-34 ans en sont convaincues contre 35% pour les plus de 65 ans.

ESPRIT
Infographie correspondant à l’étude :

« Si seulement 6% des Français sont persuadés que leur logement est hanté, 12% des personnes interrogées déclarent avoir déjà croisé un fantôme ou ressenti la présence d’esprit dans leur logement » stipule l’étude, ce qui revient à dire qu’une personne sur dix en France aurait déjà croisé un fantôme chez elle, ou dans sa tête.

Mais ce n’est pas tout et tant pis pour les sceptiques : « pour 31% d’entre eux, la rencontre surnaturelle s’est exprimée par l’acoustique (porte qui claque, coups dans le mur…) et pour 20% des personnes qui ont été confrontées à un fantôme ou esprit chez eux, celui-ci s’est manifesté de manière physique (silhouette, traces de pas…). L’angoisse ne s’arrête pas là puisque 7% déclarent avoir déjà entendu des ricanements ou des voix… ».

Pour info, l’étude a été réalisée en ligne entre les 27 et 29 septembre 2016 par Harris Interactive, une entreprise américaine d’études marketing et de sondages d’opinion. Cette étude quantitative a été menée sur un millier de personnes âgées d’au moins 18 ans, « représentatifs de la population française », selon la méthode des quotas et redressements appliqués sur les critères de sexe, d’âge, de CSP et de région.

Lorsque l’on considère la méthode employée et le faible échantillon de personnes interrogées, l’étude est évidemment à considérer avec de grandes réserves.

Sources : UberGizmoDirectGestionFemme Actuelle – Sciencepost

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