La route solaire en Normandie, une première mondiale

Inauguré en octobre 2016 par la ministre de l’Environnement et de l’Énergie Ségolène Royal, le chantier de la dite «route solaire» en Normandie touche à sa fin. Cette grande première mondiale vise à révolutionner la construction des routes et à produire de l’énergie électrique.

Le problème essentiel de ce nouveau type de route est la fragilité des dalles solaires, c’est pourquoi les compagnies proposent des solutions différentes. L’entreprise Colas SA, qui fait partie du groupe industriel français Bouygues SA, a par exemple développé des dalles photovoltaïques à base de plastique multicouche capables de résister à la masse d’un poids lourd, relatent les médias français.

« Nous voudrions trouver une nouvelle vie pour la route », a déclaré Philippe Harelle, le directeur de la technologie au sein de l’unité Wattway de la compagnie Colas SA. « Les fermes solaires utilisent la terre qui pourrait être utilisée pour l’agriculture alors que les routes sont libres ». Après de longues années de tests menés par la compagnie, la construction de ce site d’essai près de Tourouvre, dans l’Orne, a débuté. Le revêtement de 2 800 mètres carrés de dalles solaires doit produire de l’énergie électrique qui pourrait alimenter une ville de 5 000 foyers durant toute année.

C’est vrai que le coût de ce revêtement est élevé : 2 500 € le mètre carré, pose, recherche et collecte des données comprises. L’unité de la compagnie Colas SA Wattway qui s’occupe de ces technologies vise à réduire le coût de cette route à l’horizon 2020 pour que ses indices ne dépassent pas ceux des fermes solaires traditionnelles.

Source: sputniknews.com

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